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Articles avec #expositions catégorie

Toutânkhamon le trésor du pharaon (Paris - Grande halle de La Vilette)

Après quelques semaines sans connexion internet (ça fait du bien ceci dit), je reviens vers vous chers lecteurs car il y a urgence. En effet il ne vous reste que 17 jours (après 2 prolongations) pour aller voir l'expo Toutânkhamon, sans aucun doute la meilleure qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps.

 

 

Si comme moi, vous êtes fasciné par l'Egypte des pharaons, cette expo est incontournable car les objets présentés (plus de 150) ne devraient plus quitter le nouveau musée égyptien du Caire en cours de construction. Nous avons là une occasion unique de découvrir une partie infime des trésors découverts par l'archéologue Howard Carter dans la vallée des rois en 1922 (on parle de 5000 pièces découvertes au total).

 

 

L'histoire de cette découverte nous est très bien expliquée au travers de différentes vidéos de présentation tout au long du parcours.

 

 

Loin de moi l'idée de spoiler quoi que ce soit donc je ne posterai ici que très peu de photos mais sachez que vous y verrez de nombreuses statues, bijous, objets de la vie quotidienne, le premier jeu de société de l'histoire, etc...

 

Si vous avez l'occasion d'y aller, je vous en supplie, ne ratez pas cette chance et réservez dès aujourd'hui car sinon cela risque d'être complet très vite.

 

HORAIRES D’OUVERTURE
JUSQU’AU 9 SEPTEMBRE

Tous les jours sauf les vendredis et samedis : de 8h30 à 22h30 (dernière séance à 20h30). Les vendredis et samedis : de 8h30 à minuit (dernière séance à 22h00).

DU 9 AU 22 SEPTEMBRE

Tous les jours : de 8h00 à minuit (dernière séance à 22h00)*.

*sauf le dimanche 22 septembre : de 8h00 à 21h30 (dernière séance à 19h30).

La clôture des premières salles de l’exposition commence 30 minutes avant la fermeture.

BILLETTERIE SUR PLACE

Tous les jours de 10h00 à 19h00.

Nous vous recommandons de réserver votre billet à l’avance. La vente de billets proposée sur place pour le jour même se fait dans la limite des disponibilités journalières. La disponibilité affichée sur Ticketmaster reflète la réalité, il n’y a pas de quota supplémentaire pour les ventes sur place.

ADRESSE

Toutânkhamon, Le Trésor du Pharaon

Grande Halle de la Villette, 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.

Contact : info@expo-toutankhamon.fr

 

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Salon du chocolat 2018 (Paris 15e)

Deux jours ! il ne vous reste que deux jours pour vous rendre au salon du chocolat qui se tient à la Porte de Versailles à Paris. Vous pourrez également vous rattraper du côté de Lyon puisque le salon s'y produira du 09 au 11/11.

 

 

 

 

Magnifique bûche de Noël

Cela faisait dix ans que je n'y avais pas remis les pieds, c'est donc avec hâte que j'avais envie de m'y rendre et l'après midi passée là-bas a été très plaisante car en plus, j'étais très bien accompagné puisque j'y suis allé avec ma Catherine et ma japonaise préférée Tamaki.

 

Un des nombreux stands auquel on ne peut résister

 

Cette année, le salon du chocolat c'est plus de 500 participants, 60 pays représentés, des défilés de robes en chocolat, de nombreux ateliers de cuisine, des conférences, des activités pour les enfants.

 

Au stand gouvernemental du Brésil, vous pourrez goûter des fèves de cacao torréfiées ou au naturel

 

Amoureux du chocolat, et parce qu'il faut savoir se fixer des limites, nous sommes repartis avec 5 tablettes de chocolat et un pot de pâte à tartiner. Parmi les coups de coeur et les recommandations, je vous conseille les chocolats péruviens des marques Maraná et Cacaosuyo. Le chocolat colombien Juan Choconat est également excellent, surtout celui nommé Uchuva qui mélange cacao et amours en cage (fruit connu aussi comme physalis). Enfin, ne ratez surtout pas le stand Diogo Vaz dont la plantation se trouve en Afrique subsaharienne près de l'équateur (à Sāo Tomé e Principe). Le stand est petit mais très joli avec son plafond jonché de plantes, ses présentoir tapissés de fèves de cacao émiettées. Enfin, le stand français de Jacques Bockel qui a une offre de pâtes à tartiner assez variée.

 

Le Japon est un des pays très bien représenté et ce stand est tout bonnement stupéfiant car Junichi Mitsubori crée de véritables oeuvres d'art

 

Le stand Diogo Vaz à découvrir absolument

 

Pour les fans de chaussures !

 

Des vieilles clés et des boulons rouillés

 

Notre butin de cette année

 

Salon du chocolat de Paris

Pavillon 4 - 1, Place de la Porte de Versailles (Paris 15e)

Métro L12, Tramway T2/T3, Bus 80 : Arrêt Porte de Versailles

Site web : https://www.salon-du-chocolat.com

 

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Game of thrones - The touring exhibition (Porte de Versailles de Paris)

A moins de débarquer d'une autre planète ou d'avoir été enfermé dans un caisson pendant au moins les huit dernières années, vous avez sûrement entendu parler de Game of thrones, la série américaine de la chaîne HBO qui est l'adaptation au format série tv de la saga de George R.R. Martin et qui est à l'heure actuelle la série ayant récolté le plus de Emmy Awards avec 38 récompenses depuis son lancement en 2011.

 

Dans un univers d'héroïque fantasy, La série narre l'histoire de la conquête du trône de fer dans le royaume des 7 couronnes par différentes maisons venant de tous les coins d'un monde imaginaire. La caractéristique principale de l'oeuvre est qu'aucun personnage principal n'est épargné et peut disparaître à la surprise générale. La série est pleine de rebondissements et est suivie dans le monde entier. La 8e et dernière saison est prévue pour 2019 et est l'un des évènements les plus attendus de l'année. 

 

Fort de ce succès et souhaitant exploiter le filon, la production a décidé l'année dernière de monter une exposition qui passera par de nombreuses villes européennes. Déjà passée par Barcelone en Espagne en 2017, elle est présente à Paris depuis le 1er juin et ce, jusqu'au 02 septembre.

 

Cette exposition présente sur 2000 m2, costumes et objets issus de la série mis en valeur selon 10 grandes scènes :

1 / L’Antichambre
On y découvre des extraits de la série et l’univers de Game of Thrones, tirés de plusieurs épisodes.

2 / La Table des cartes
Découvrez les cartes et les pions déplacés par les puissants pour préparer la stratégie et les batailles.

3 / La Route Royale
On découvre les costumes d’Arya et du Limier quand ils traversent tout Westeros. 

4 / Port-Réal 
Capitale et plus grande ville de Westeros, Port Real abrite le trône de Fer. Sur cette scène on découvre la fabuleuse robe de mariée de Margery qui a demandé un travail d’orfèvre, l‘épée de Joffrey Baratheon ou encore le palanquin de transport.

5 / Les Maisons Nobles de Westeros
On y découvre les costumes de Stannis, d’Ellaria Sand ou encore l’armure de cuir d’Oberyn Martell.

6 / La chambre Targaryen
Une chambre magnfique qui représente Daenerys et Missandei entourées de la garde des Immaculés avec un petit dragon en prime.

 

7 / La Demeure du noir et du Blanc 
Valar Morghulis, tout homme doit mourir. On découvre la scène du Temple du Dieu Multiface avec les centaines de visages. A nous les costumes d’Ary et Jaqen. 

8 / Le mur / Châteaunoir
La Garde de Nuit se dévoile à nous. On traverse la salle de Châteaunoir par une porte et un tunnel pour traverser le mur. Costume de Jon Snow et épée Valérien sont au programme en plus de l’expérience de grimper le mur à l’envers.

9 /Au-delà du mur
Au delà du mur on découvre les costumes et décors du peuple libre, nommés les Sauvageons. On admire les costumes de Bran Stark, de Hodor et le Roi de la Nuit.

10/ La chambre du Trône
Scène finale, le donjon rouge de Port-Réal qui abrite le Trône de Fer forgé avec le feu de dragons des épées des ennemis d’Aegon le Conquérent. A vous la découverte des costumes de Cersei, de Joffrey et la réplique du trône.


L'exposition est un enchantement pour les yeux, les costumes sont de toute beauté. Les scènes nous plongent dans l'ambiance propre à chaque décors de la série. Et certaines zones permettent de se prendre en photo avec des objets tels que des épées appartenant à Arya ou à Jon Snow. Un habile jeu de miroirs permet de se mettre en scène en train de grimper le mur. La salle avec le mur des visages permet de se prendre en photo et d'apparaître sur le mur. Enfin il est possible de se faire prendre en photo en train de caresser ou de chevaucher un dragon et à la fin de l'expo, de s'asseoir sur le fameux trône de fer.  Une vraie réussite...

 

PARIS EXPO / Porte de Versailles (jusqu'au 02/09)
Pavillon : 2.1
Place de la Porte de Versailles
75015 Paris

En Métro : M 12 Station Porte de Versailles

En Tramway : T 2 3 Station Porte de Versailles

En Bus : Lignes 39 et 80

  • En voiture : Parkings Porte de Versailles

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Gustav Klimt (Atelier des lumières - Paris 11e)

Si vous êtes amateur de peinture d'art et que vous souhaitez vivre une expérience originale, je conseille vivement cette exposition qui est visible jusqu'à novembre prochain.

 

La première découverte est d'abord celle du lieu, l'atelier des lumières situé près du Père Lachaise et de Bastille, est une ancienne fonderie datant de 1835 dédiée à la fabrication de pièces pour le chemin de fer et la marine. L'usine y est restée implantée pendant un siècle. Vous trouverez de nombreuses informations dans le hall d'entrée. Depuis avril 2018, nous avons donc ici un centre d'art numérique.

 

Mais de quoi s'agit-il exactement ? Et bien de découvrir ou de redécouvrir des oeuvres de Klimt et d'Egon Schiele de manière totalement immersion puisqu'il s'agit de projections vidéos sur les murs, le sol et le plafond de la grande halle d'exposition. Des focus sont fait sur certaines zone des oeuvres qui sont de ce fait, animées et introduites de manières vraiment très originale. Le public peut ainsi se poser à un endroit ou bien déambuler le long de cette grande halle d'exposition. L'expo dure 1h environ.

 

 

Cela en devient totalement hypnotisant à certains moments et l'expérience vaut vraiment la peine d'être vécue.

 

Atelier des Lumières - Expo Klimt jusqu'au 11/11/2018 (tarif 14,50€)

38, rue Saint Maur - 75011 Paris

Métro Ligne 9 (Voltaire, Saint Ambroise) Ligne 2 (Père Lachaise) ou Ligne 3 (Rue Saint Maur)

Site web : https://www.atelier-lumieres.com/fr/home

T. 01 80 98 46 00

En métro : lignes 9 (Voltaire, Saint-Ambroise), 3 (Rue Saint-Maur) et 2 (Père Lachaise)
En bus : 46, 56, 61 et 69

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Irving Penn : Le centenaire (Grand Palais - Galeries nationales - Paris)

Cet article, j'aurai dû le rédiger il y a au moins deux mois de cela mais si je parviens à vous donner l'envie d'y aller, il vous reste encore deux semaines pour apprécier cette très belle exposition photo qui a été sans nul doute l'un des évènements de la rentrée 2017 à Paris.

Ce ne sont pas moins de 200 clichés pris tout au long de 60 années de carrière qui sont exposées au public en collaboration avec le Metropolitan Muséum of Art. L'exposition est l'occasion de célébrer le centenaire de la naissance de ce grand photographe américain, surtout connu pour ces photos de célébrités avec qui il parvenait à créer une véritable intimité pour un résultat vraiment saisissant.

 

 

 

 

L'exposition se divise en 11 sections correspondant à différentes étapes de la vie de l'artiste :

1 - Natures mortes et premières photos de rue : Correspondant à la découverte de la photo à la fin des années 30, avec des photos de devantures de magasins et d'objets racontant une histoire.

After-dinner games : Vous vous imaginer bien que celle-ci m'a beaucoup plu

2 - Portraits existentiels : Ayant débuté sa collaboration avec le magazine Vogue en 1943, Irving Penn participe à la 2e guerre mondiale et à son retour, le Directeur artistique du journal lui demandera de prendre en photo de nombreuses célébrités en studio et en noir et blanc. Le photographe ne choisit pas ses modèles mais il a carte blanche pour les décors. Souvent très simples (dans l'angle de deux cimaises posées sur des châssis ou bien un tapis gris posé sur des caisses), ces décors l'aident à aller au plus profond de ses sujets et le résultat est impressionnant. Parmi ses photos les plus réussies, on notera celles de Picasso, Dali, Marlène Dietrich ou bien encore Alfred Hitchcock.

Salvador Dali

3 - En Vogue 1947-1951 : Une fois sa science des portait maîtrisée, on demande à Irving d'assister aux défilés de mode parisiens. Après avoir trouvé un studio, il s'en donne à coeur joie pendant 5 ans dans ce domaine et fait la connaissance de Lisa Fonssagrives, une danseuse étoile qui deviendra son épouse et avec qui il réalisera de très beaux clichés.

Lisa Fonssagrives

4 - Cuzco, 1948 : En 1948, on demande à Irving Penn de se rendre à Lima au Pérou pour y effectuer des photos de mode en extérieur. Après avoir honoré sa commande, il se rendra seul à Cuzco et y trouvera un studio pour y photographier les habitants en costumes traditionnels.

Street vendor

5 - Petits métier 1950-1951 : En 1950, le photographe entame la série la plus conséquente de sa carrière en photographiant à Paris, Londres et New York, différents artisans représentant de nombreux corps de métiers. Ceux-ci sont photographiés avec leur tenue de travail et leurs outils.

Pompier

6 - Portraits classiques 1948-1962 : Dans les années 50 et 60, il continue à faire de la photo de mode, de célébrités et de la publicité mais à un niveau encore supérieur puisqu'il va s'inspirer de peintres comme Goya ou Toulouse Lautrec pour la composition de ses cadres.

Marlène Dietrich

7 - Les nus 1949-1950 : Pendant cette période, Irving Penn va expérimenter différentes techniques de photographie notamment sur les tirages qui vont donner des résultats de dépôts poudreux sur certaines formes. Cette série ne remporta pas un grand succès à sa sortie.

Nude 119

8 - Le monde dans un studio : De 1967 à 1971, Vogue envoie le photographe en Afrique et dans la région d'Asie Pacifique. Là bas, Irving Penn va photographier les populations locales sous sa tente qui fera office de studio et qui offrira à ses modèles, une parenthèse salutaire.

Dahomey Cameroun

9 - Les cigarettes, 1972 : Sa série la moins comprise car se montrant sans intérêt pour la plupart des gens à cette période, Irving Penn va s'amuser à photographier des mégots sous différentes formes.

Cigarette n°86

10 - Natures mortes tardives : Entre 1975 et 2007, Irving Penne va photographier des vases, des vieilles bouteilles, des détritus, des pièces métalliques, des fruits pourris.

 

11- Moments du passé : Photos de modes et de célébrités prises entre les années 60 et les années 2000.

 

Irving Penn était vraiment un génie de la photographie et cela transpire à travers l'ensemble des clichés présentés. Je suis moins fan des natures mortes et je dois dire que les salles 9 et 10 sont celles que je l'ai le moins appréciées mais pour le reste, c'est un régal pour les yeux.

Publicité L'Oréal

L'organisation de l'expo est réussie avec des billets prévus pour des créneaux d'entrée de 30 mn,  cela permet de fluidifier le passage des visiteurs et de ne pas se retrouver trop nombreux devant les oeuvres.

 

Si vous aimez la photo, ne ratez pas cette belle exposition de l'un des maîtres de la photo du 20e siècle.

 

 

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Au temps de Klimt - La sécession à Vienne (Pinacothèque de Paris)

Au temps de Klimt - La sécession à Vienne (Pinacothèque de Paris)

C'est une belle exposition qui m'a été donné de voir il y a quelques semaines à la Pinacothèque. En effet "Au temps de Klimt - La sécession à Vienne" nous donne l'occasion d'admirer des oeuvres viennoises qui habituellement ne peuvent se voir qu'au musée du Belvédère à Vienne.

Pas moins de 180 oeuvres (peintures, statues, meubles) sont exposées et si Klimt est bien représenté avec des oeuvres telles que "Nu masculin", la frise Beethoven, "Feu follet", "Judith I", "Tête de jeune fille de face", l'expo met en lumière d'autres artistes issus du même courant tels que Josef Engelhart, Gerhard Stocker, Josef Hoffmann, Arthur Strasser, Carl Moll ou Adolf Loos parmi d'autres.

Un conseil que je recommande pour chaque expo, ne vous passez pas de l'audioguide fourni à l'entrée et qui fait partie du prix car les explications sont toujours intéressantes. Elles nous permettent de découvrir l'influence qu'ont eu les intellectuels viennois auprès de Klimt et ses contemporains.

La dernière partie de l'expo est consacrée aux arts viennois avec des bijoux, des meubles, des céramiques.

Le seul point négatif concerne l'organisation comme toujours à la Pinacothèque qui est selon moi , une vrai catastrophe. En effet, à quoi bon vendre des billets sur des créneaux horaires si une fois arrivé là-bas, l'organisation laisse entrer les gens en flux continu sans créer de temps d'attente pour respecter les horaires réservés ? Cela a pour conséquence d'avoir trop de monde dans les salles, cela piétine, cela s'agglutine devant les oeuvres.

Mais que cela ne gâche pas le plaisir de cette belle expo qui se tient jusqu'au 21 juin 2015 donc n'hésitez pas.

Au temps de Klimt - La sécession à Vienne

Pinacothèque 2 / 8, rue Vignon - 75009 Paris

"Au restaurant en plein air" de Josef Engelhart

"Au restaurant en plein air" de Josef Engelhart

"Bosquet de bouleaux au crépuscule" de Carl Moll

"Bosquet de bouleaux au crépuscule" de Carl Moll

"Judith I" de Gustav Klimt

"Judith I" de Gustav Klimt

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Dessins du studio Ghibli - Du 04/10/14 au 01/03/15 (Musée des arts ludiques - Paris 13e)

Dessins du studio Ghibli - Du 04/10/14 au 01/03/15 (Musée des arts ludiques - Paris 13e)

Le musée des arts ludiques connaît un énorme succès depuis plus d'un an avec des expos de qualité qui attirent de nombreux fans d'entertainment. Pour preuves les expos Pixar et Marvel.

J'attendais avec impatience l'expo consacrée à l'un des plus importants et créatifs studios d'animation au monde : Le géant japonais Ghibli. Créé en 1985 par les deux auteurs Isao Takahata et Hayao Miyazaki, ce studio est à l'origine d'oeuvres majeures telles que "Mon voisin Totoro", "Le tombeau des lucioles", "Le voyage de Chihiro" ou "Mes voisins les Yamada" entre autres.

Cette expo, présente pour la première fois en Europe se propose de nous expliquer les secrets des Layouts qui sont des dessins de préparation réalisés par le réalisateur et son équipes. Ces dessins donnent des indications précieuses sur les expressions des personnages, les décors, les lumières....

L'expo en propose 1300 couvrant ainsi toutes les 30 ans du studio. Réparties dans de nombreuses salles, elles sont triées par oeuvre, illustrées parfois par la séquence animée en vidéo mais ce dont il ne faut absolument pas se priver, c'est de l'audio guide fourni gratuitement avec le billet d'entrée. En effet, de nombreuses explications sont données aux visiteurs sur la technique, les raisons de tel ou tel choix de l'auteur, l'origine de certaines oeuvres.

Les dessins sont de toute beauté, la salle dédiée au Voyage de Chihiro est sans doute ma préférée car elle regroupe pas moins de 600 layouts répartis dans des vitrines du sol au plafond. Dans certaines salles, il est possible de s'assoir pour voir des interview de Hayao et d'Isao.

Je m'attendais peut être à voir des objets tels que des sculptures représentant des personnages emblématiques des oeuvres Ghibli mais pour cela il faudra se déplacer jusqu'au Japon pour visiter le musée Ghibli. Cela me donnera une bonne excuse pour y aller....

Ci-dessous quelques dessins visibles dans cette magnifique expo....

Layout de Porco Rosso avec des indications de l'auteur sur la lumière notamment

Layout de Porco Rosso avec des indications de l'auteur sur la lumière notamment

Layout de Princesse Mononoke

Layout de Princesse Mononoke

Magnifique layout du Château ambulant

Magnifique layout du Château ambulant

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33e compétition des figurines historiques (92310 - Sèvres)

33e compétition des figurines historiques (92310 - Sèvres)

Les 16 et 17 novembre dernier s'est tenu la 33e édition des figurines historiques au SEL, dans ma petite ville de Sèvres, en banlieue sud ouest de Paris. Il s'agit d'un évènement pour tous les passionnés d'histoire, de bande dessinée, de comics, d'héroïc fantasy mais surtout pour tous ceux qui ont la patience de passer des heures à peindre, à créer ou reconstituer des décors, des tableaux célèbres.

Ce concours réunit de nombreux professionnels (exposants de matériels et artistes) mais est également ouvert aux amateurs. Si plusieurs catégories sont en compétition, la qualité des oeuvres est assez homogène entre les très jeunes et les catégories intermédiaires. Ceux que l'on appelle les Masters sont eux très nettement au dessus du lot.

La plupart des pièces (800 au total) sont des bustes ou des figurines de plein pied. On trouve également ce que l'on appelle des plats d'étain qui sont des formes en relief encadrées sous verre ou encore des dioramas qui sont des représentations de scènes avec personnages et décors. Ces derniers sont vraiment très beaux.

Cette activité permet d'unir plusieurs passions, l'histoire car de nombreuses figurines sont des représentations de personnages historiques ou reconstitution de batailles célèbres. Le comics et la bande dessinée sont également bien représentés ainsi que l'héroïc fantasy.

Un autre concours de ce type a lieu à Montrouge, toujours dans les Hauts de Seine en avril.

Ci-dessous un aperçu des nombreuses oeuvres présentes cette année.

Le Gladiator le plus célèbre du cinéma

Le Gladiator le plus célèbre du cinéma

Les amateurs de BD de qualité auront reconnu Natalia Wilford, la chatte comédienne de "Blacksad"

Les amateurs de BD de qualité auront reconnu Natalia Wilford, la chatte comédienne de "Blacksad"

Le Diorama gagnant de cette édition 2013

Le Diorama gagnant de cette édition 2013

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Désirs et volupté à l'époque victorienne (Musée Jacquemart - André / Paris)

Désirs et volupté à l'époque victorienne (Musée Jacquemart - André / Paris)

Le mois de septembre est aussi le démarrage de la nouvelle saison des expositions parisiennes 2013-2014 qui je l'espère sera d'une aussi bonne qualité que celle que nous venons de vivre avec les expos d'Hopper, Dali et "L'ange du Bizarre".

La nouvelle saison démarre plutôt bien puisque le week end dernier je suis allé voir "Désirs et volupté à l'époque victorienne" une magnifique expo peinture qui m'a permit de faire d'une pierre deux coups : Découvrir le très beau musée Jacquemart-André et voir cette expo qui je suis sûr, sera une réussite car elle est en tous points magnifique.

Quelques mots sur le musée, aménagé dans un hôtel particulier datant du XIXe siècle et qui appartenait à un couple de bourgeois amateurs d'art et de voyage. Il est possible de visiter les salons et les appartements où se trouvent de magnifiques oeuvres et objets achetés durant leur voyage. Mention spécial au jardin d'hiver et son escalier monumental qui mérite vraiment le coup d'oeil.

L'expo permet de découvrir des artistes britanniques tels que Lawrence Alma-Tadema, Frederic Leighton, Albert Joseph Moore, John Williams Waterhouse qui étaient les porte drapeaux de la peinture anglaise au XIXe siècle. Les oeuvres présentées sont issues d'une collection privée de Perez simon et sont des témoignages d'une époque révolue. Celle d'une Angleterre sous le règne de la Reine Victoria et 1ère puissance mondiale, puritaine et chaste. C'est pendant cette période entre 1830 et 1920 que des peintres ont célébré la beauté féminine, à travers le nu des corps, les poses lascives, la passion, le désir et la volupté.

Les oeuvres sont très colorées et d'une beauté absolues. Un conseil, allez y sans hésiter car je suis prêt à parier que cette expo va attirer énormément de monde et cela sera largement mérité.

Exposition "Désirs et volupté à l'époque victorienne" du 13 septembre au 20 janvier

Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann (Paris 8e)

"Les roses d'Héliogabale" (1888) de Lawrence Alma-Tadema, derrière la beauté apparente se cache une scène d'une grande cruauté.

"Les roses d'Héliogabale" (1888) de Lawrence Alma-Tadema, derrière la beauté apparente se cache une scène d'une grande cruauté.

"Le quatuor" (1868) d'Albert Joseph Moore, une de mes toiles préférées car elle déborde de sensualité

"Le quatuor" (1868) d'Albert Joseph Moore, une de mes toiles préférées car elle déborde de sensualité

"La joueuse de saz" (1903) de William Clarke Wontner, femme au visage d'une incroyable beauté

"La joueuse de saz" (1903) de William Clarke Wontner, femme au visage d'une incroyable beauté

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L'ange du bizarre : La romantisme noir de Goya à Max Ernst (Musée D'Orsay - Paris)

L'ange du bizarre : La romantisme noir de Goya à Max Ernst (Musée D'Orsay - Paris)

Le musée d'Orsay monte très régulièrement des expositions aux thématiques originales et "L'ange du bizarre" fait partie de celles là. Elle a eu un tel succès qu'elle a été prolongée de la même manière que celle d'Hopper et Dali.

Les oeuvres de cette expo sont issues d'un mouvement né à la fin du 18e siècle en Angleterre via la littérature, le roman gothique, le macabre, les ténèbres et les puissances du mal.

Fascinante est l'adjectif qui me vient en tête à la vue de toutes ces visions d'artistes aussi différents que Goya, Füssli, Delacroix, Hugo, Shakespeare, Murnau, Buñuel, Poe, Rodin et même Victor Hugo duquel on peut admirer des dessins.

Ce qui m'a beaucoup plu dans cette collection est la retranscription à travers divers arts tels que la peinture, la sculpture, la littérature et le cinéma. On peut effectivement revoir ou découvrir des extraits de films des années 20 à 60, l'école britannique des studios Hammer (Dracula, Frankenstein,..), le cinéma impressionniste allemand de Murnau ou encore la vague surréalisme avec Luis Buñuel.

Extrait de la présentation : "A partir des années 1880, constatant la vanité et l'ambiguïté de la notion de progrès, maints artistes reprennent l'héritage du romantisme noir en se tournant vers l'occulte, en ranimant les mythes et en exploitant les découvertes sur le rêve, pour confronter l'homme à ses terreurs et à ses contradictions : la sauvagerie et la perversité cachée en tout être humain, le risque de dégénérescence collective, l'étrangeté angoissante du quotidien révélée par les contes fantastiques de Poe ou de Barbey d'Aurévilly. En pleine seconde révolution industrielle ressurgissent ainsi les hordes de sorcières, squelettes ricanants, démons informes, Satans lubriques, magiciennes fatales… qui traduisent un désenchantement provocant et festif envers le présent. Lorsqu'au lendemain de la Première guerre mondiale, les surréalistes font de l'inconscient, du rêve et de l'ivresse les fondements de la création artistique, ils parachèvent le triomphe de l'imaginaire sur le principe de réalité, et ainsi, l'esprit même du romantisme noir. Au même moment, le cinéma s'empare deFrankenstein, de Faust et des autres chefs-d'oeuvre du romantisme noir qui s'installe définitivement dans l'imaginaire collectif."

Au total, pas loin de 200 oeuvres ont été exposées et très bien mises en valeur autour d'un sujet qui n'est pas grand public mais qui moi m'a fasciné.

Le cauchemard de Füssli

Le cauchemard de Füssli

Le Pandemonium de John Martin

Le Pandemonium de John Martin

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