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L'épouvantail (Paris 4e)

Les bons restaurants ne manquent pas dans le Marais de Paris mais celui-ci, découvert au hasard m'a beaucoup plu car pour moins de 30€ par personne, vous avez droit à un repas complet qui ravira aussi bien les amateurs de viande que les amateurs de poisson.

 

Parmi les entrées, des salades, des raviolis, un croustillant saumon/chorizo, lentilles avec saucisse de morteau, mousse d'avocat, terrine de foie gras.

Une salade toute en fraicheur

Les plats sont classiques et déjà vus mais excellents : filet mignon, magret de canard, entrecôte, émincé de poulets, etc..

 

L'excellent magret de canard

 

Les desserts sont délicieux, je recommande la pastilla mangue et pistache ainsi que le coulant au chocolat qui sont vraiment une merveille.

 

La pastilla mangue et pistache, un must !

 

Le personnel est très agréable et compréhensif, nous avions précisé être pressés car nous avions un spectacle à voir une heure après et le service a suivi.

 

Le délicieux coulant au chocolat

Une belle adresse au coeur d'un quartier touristique très agréable. Pas loin de là se trouve un cabaret spectacle pour les amoureux de magie en mode close up, le fameux Double-Fond mais je vous en parlerai à l'occasion d'un prochain article.

 

Un aperçu de la salle

 

L'épouvantail - 6, rue de Jarente - Paris 4e - Tel : 01.40.29.03.03

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Room 25 de François Rouzé (2012 - Editions Matagot)

Room 25 est jeu de programmation pour 1 à 6  joueurs à partir de 10 ans pour des parties allant de 25 à 45 mn et qui peut se jouer selon 5 modes différents en fonction de l'humeur et l'envie des joueurs. Dans ce jeu, les joueurs incarnent des candidats d'une émission de télé-réalité qui doivent tenter de s'échapper d'un complexe truffé de salles piégées afin d'atteindre la Room 25.

 

Les 5 modes de jeu sont les suivants :

- SUSPICION pour 4 à 6 joueurs
- COOPERATION pour 2 à 6 joueurs
- COMPETITION pour 2 à 3 joueurs
- PAR EQUIPE pour 4 ou 6 joueurs
- SOLO pour 1 joueur

 

La boîte contient 32 tuiles qui offrent de nombreuses salles différentes, permettent de varier la difficulté pour les prisonniers et offrent des configurations sans cesse renouvelées pour de nombreuses parties à rebondissement.

 

Quelle que soit la configuration choisie, la mécanique du jeu reste pratiquement la même. La différence d'un mode à l'autre, c'est l'objectif de la partie, et quelques aménagements de règles.

 

Le principe du jeu - La mise en place consiste à construire la prison en répartissant les pièces presque au hasard. Toutes les salles sont cachées à l'exception de la salle de départ au centre de la prison. On sait juste que la Room 25 se trouve quelque-part en périphérie.

 

Au cours de la partie, les joueurs programment leurs actions: observer une salle voisine, se rendre dans une salle voisine (qui devient visible si elle ne l'était pas déjà) et profiter ou subir son effet, pousser un autre joueur (ce qui peut être bien ou pas, selon les cas).

 

Les salles peuvent être inoffensives (certaines d'entre elles offrent même des capacités bien pratiques), mais parfois aussi dangereuses (il ne faut pas y rester trop longtemps), voire carrément mortelles (on y meurt dès qu'on y rentre). Les joueurs peuvent se donner une indication sur le niveau de danger d'une salle. Mais attention, car dans certains modes de jeu, cette information peut être fausse!

 

Un autre élément qui complique le jeu, c'est que les salles sont mobiles: elles peuvent glisser par rangées. Ca peut parfois être pratique (par exemple pour déplacer un groupe de joueurs en une seule fois ou rapprocher la salle 25 des autres joueurs quand elle est découverte) ou parfois pas.

 

Un aperçu du matériel de jeu (image Espritjeux)

 

Mon avis : Le jeu m'a beaucoup plu car l'univers m'a fait penser à l'excellent film Cube de Vincenzo Natali dont je vous conseille le visionnage d'ailleurs. Le fait d'avoir une mise en place à chaque fois différente et les 5 modes de jeux possibles en font un jeu très complet, jouable avec toute sorte de public, facile à aborder, avec beaucoup de suspense et d'excellents moments à la clé.

 

Comme d'habitude, pour l'achat de vos jeux de société, je vous recommande de les acheter sur le site http://www.ludifolie.com qui propose des prix défiant toute concurrence car en dessous des prix du marché. Son responsable, Eric et son équipe sont très professionnels et sont de véritables passionnés qui sauront très bien vous conseiller à la boutique située au 73 rue de Fontenay à Vincennes, alors allez y nombreux !

 

 

Room 25 est disponible à 28,90€.

Room 25 2e édition (avec personnages et salles en plus et des aménagements de règles) à 17,50€

Room 25 saison 2 (extension) à 19,90€

Room 25 ultimate (regroupant le jeu de base + extensions) à 38,90€

 

L'explication vidéo du jeu par excellent Yahndrev

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Mes envies de cinéma de novembre 2017

Ce mois de novembre est chargé car ce ne sont pas moins que 10 films qui ont attiré mon attention avec comme d'habitude, du choix varié pour tous les goûts avec au bout du compte, le plein d'émotions !

D'après une histoire vraie (de Roman Polanski avec Emmanuelle Seigner, Eva Green - 1h40) : Delphine est l’auteur d’un roman intime et consacré à sa mère devenu best-seller. Déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, Delphine est bientôt tourmentée par des lettres anonymes l'accusant d'avoir livré sa famille en pâture au public. La romancière est en panne, tétanisée à l'idée de devoir se remettre à écrire. Son chemin croise alors celui de Elle. La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s'attache à Elle, se confie, s'abandonne. Alors qu’Elle s’installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

 

Mon avis : Roman Polanski revient au thriller, genre dans lequel il excelle. La base du livre de Delphine de Vigan qui a été un best-seller en France, promet un film bien tendu.

 

Ex libris - The New York Public Library (documentaire de Frederick Wiseman - 3h17) : Frederick Wiseman investit une grande institution du savoir et la révèle comme un lieu d'apprentissage, d'accueil et d'échange. La New York Public Library incite à la lecture, à l'approfondissement des connaissances et est fortement impliquée auprès de ses lecteurs. Grâce à ses 92 sites, la 3ème plus grande bibliothèque du monde rayonne dans trois arrondissements de la ville et participe ainsi, à la cohésion sociale des quartiers de New York, cité plurielle et cosmopolite. Comment cet incomparable lieu de vie demeure-t-il l'emblème d'une culture ouverte, accessible et qui s'adresse à tous ? 

 

Mon avis : Un documentaire qui constitue une parfaite radiographie de la société américaine actuelle avec ses inégalités sociales mais aussi avec la chance pour tous d'accéder à la culture, cela s'annonce passionnant.

 

A beautiful day (de Lynne Ramsay avec Joachim Phoenix, Ekaterina Samsonov - 1h30) : La fille d’un sénateur disparaît. Joe, un vétéran brutal et torturé, se lance à sa recherche. Confronté à un déferlement de vengeance et de corruption, il est entraîné malgré lui dans une spirale de violence...

 

Mon avis : Lorsque Joachim Phoenix joue dans un film, il n'y a pas de question à se poser car c'est de loin le meilleur acteur actuel. Ses rôles ne sont jamais faciles et ici il a obtenu le prix d'interprétation au dernier festival de Cannes.

 

 

 

 

 

Borg-Mc Enroe (de Janus Metz Pedersen avec Sverrir Gudnason, Shia LaBeouf - 1h48) : BORG/McENROE est un film sur une des plus grandes icônes du monde, Björn Borg, et son principal rival, le jeune et talentueux John McEnroe, ainsi que sur leur duel légendaire durant le tournoi de Wimbledon de 1980. C’est l’histoire de deux hommes qui ont changé la face du tennis et sont entrés dans la légende, mais aussi du prix qu’ils ont eu à payer.

 

Mon avis : Vu ! je vous en parle bientôt mais ce film est surtout destinés aux fans de ce sport je pense.

 

 

 

 

 

Jalouse (de David et Stéphane Foenkinos avec Karin Viard, Anne Dorval - 1h46) : Nathalie Pêcheux, professeure de lettres divorcée, passe quasiment du jour au lendemain de mère attentionnée à jalouse maladive. Si sa première cible est sa ravissante fille de 18 ans, Mathilde, danseuse classique, son champ d'action s'étend bientôt à ses amis, ses collègues, voire son voisinage... Entre comédie grinçante et suspense psychologique, la bascule inattendue d’une femme.

 

Mon avis : Un peu de légèreté avec une bonne comédie et une grande actrice que j'aime beaucoup car elle sait tout faire.

 

 

 

 

M (de et avec Sara Forestier, Redouanne Harjane - 1h38) : Mo est beau, charismatique, et a le goût de l'adrénaline. Il fait des courses clandestines. Lorsqu'il rencontre Lila, jeune fille bègue et timide, c'est le coup de foudre. Il va immédiatement la prendre sous son aile. Mais Lila est loin d'imaginer que Mo porte un secret : il ne sait pas lire.

 

Mon avis : La 1ère réalisation de l'actrice Sara Forestier donne lieu à une décharge d'émotions à fleur de peau. En tout cas cela fait très vrai et sincère.

 

 

 

 

 

Le musée des merveilles (de Todd Haynes avec Oakes Fegley, Millicent Simmonds - 1h57) : Sur deux époques distinctes, les parcours de Ben et Rose. Ces deux enfants souhaitent secrètement que leur vie soit différente ; Ben rêve du père qu'il n'a jamais connu, tandis que Rose, isolée par sa surdité, se passionne pour la carrière d'une mystérieuse actrice. Lorsque Ben découvre dans les affaires de sa mère l’indice qui pourrait le conduire à son père et que Rose apprend que son idole sera bientôt sur scène, les deux enfants se lancent dans une quête à la symétrie fascinante qui va les mener à New York.

 

Mon avis : La bande annonce donne très envie, sûrement un très joli conte qui fera du bien.

 

 

Battle of the sexes (de Jonathan Dayton et Valérie Faris avec Emma Stone, Steve Carrell - 2h02) : 1972. La championne de tennis Billie Jean King remporte trois titres du Grand Chelem. Mais loin de se satisfaire de son palmarès, elle s'engage dans un combat pour que les femmes soient aussi respectées que les hommes sur les courts de tennis. C'est alors que l'ancien numéro un mondial Bobby Riggs, profondément misogyne et provocateur, met Billie Jean au défi de l'affronter en match simple…

 

Mon avis : 2e film dans le milieu du tennis du mois. Ici, c'est plus la comédie et le discours féministe qui prendra le dessus avec le retour des auteurs du génial Little Miss sunshine.

 

 

 

Le bonhomme de neige (de Thomas Alfredsson avec Michael Fassbender, Rebecca Ferguson - 1h59) : Lorsque le détective d’une section d’élite enquête sur la disparition d’une victime lors des premières neiges de l’hiver, il craint qu’un serial killer recherché n’ait encore frappé. Avec l’aide d’une brillante recrue, il va tenter d’établir un lien entre des dizaines de cas non élucidés et la brutalité de ce dernier crime afin de mettre un terme à ce fléau, avant la tombée des prochaines neiges. 

 

Mon avis : Un pur thriller très sombre avec le génial Michael Fassbender, le frisson du mois.

 

 

 

 

 

Coco (film d'animation de Lee Unkrich et Adrian Molina - 1h45) : Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

 

Mon avis : Le Pixar de fin d'année avec des retours très bons et une symphonie de couleurs et de musique, j'ai hâte.

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Les croisades vues par les arabes d'Amin Maalouf (1983 - J'ai lu)

Le quatrième livre choisi par le club de lecture de mon travail est un essai de 1983 et écrit par le talentueux écrivain libanais Amin Maalouf. Ce choix peut paraître surprenant pour une lecture destinée à être lue sur la plage mais le traitement qui en est fait en font un passionnant récit qui nous donne à voir un autre point de vue sur ce fait historique.

 

Résumé : Juillet 1096 : il fait chaud sous les murailles de Nicée. A l'ombre des figuiers, dans les jardins fleuris, circulent d'inquiétantes nouvelles : une troupe formée de chevaliers, de fantassins, mais aussi de femmes et d'enfants, marche sur Constantinople. On raconte qu'ils portent, cousues sur le dos, des bandes de tissu en forme de croix. Ils clament qu'ils viennent exterminer les musulmans jusqu'à Jérusalem, et déferlent par milliers. Ce sont les " Franj ". Ils resteront deux siècles en Terre sainte, pillant et massacrant pour la gloire de leur dieu. Cette incursion barbare de l'Occident au cœur du monde musulman marque le début d'une longue période de décadence et d'obscurantisme. Elle est ressentie aujourd'hui encore, en terre d'islam, comme un viol.

 

J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre qui n'est absolument pas "pro arabe", ce qui était ma principale crainte. Les différentes histoires montrent à quel point ce peuple pouvait être divisé, ce qui face aux Franj leur a valu maintes désillusions et souffrances. Les enjeux politiques, les rapports de force pour l'obtention du pouvoir, sont au centre de cette période insuffisamment connue.

 

L'épilogue du livre offre une analyse intéressante qui peut permettre de comprendre cette méfiance des musulmans les plus radicaux vis à vis de l'occident et la rancoeur qui persiste depuis cette période et qui peut en partie expliquer la période agitée que nous vivons.

 

Une lecture que je recommande vivement et qui va vous passionner.

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Blade Runner 2049 (2017 - Denis Villeneuve)

En 1982, Ridley Scott offrait au monde le film de SF référence adapté d'un maître littéraire du genre, l'américain Philip K Dick dont je vous recommande la lecture. Ce film a marqué les rétines de nombreuses générations de cinéphiles par son esthétique, sa musique, son rythme, son aspect visionnaire et l'humanité qui s'en dégageait.

 

30 ans après, lorsque le canadien Denis Villeneuve annonce la production de "Blade ruiner 2049",  je dois avouer que j'ai été très sceptique. Non pas que je considère le réalisateur non talentueux, (tout au contraire, Villeneuve est je pense, l'un des tous meilleurs cinéastes actuels dont les deux précédents films, Sicario et Premier contact ont été de vraies bonnes oeuvres) mais s'attaquer à un film si culte pouvait s'avérer très risqué...

 

 

Le film fait la part belle aux belles images

 

Le pitch : En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies.

 

L'agent K avec son droïde de compagnie

 

Les premiers retours de spectateurs étaient mitigés et les critiques les plus répandues font état d'un film trop long (2H45) et ennuyeux où il ne se passe rien. Je ne partage absolument pas ces critiques.Pour ma part, j'ai énormément apprécié le film, qui ne m'a pas semblé long un instant. Ici encore la claque visuelle est au rendez vous, la bande son sans être à la hauteur de celle de Vangelis (dont certaines notes résonnent à la fin du film) est à la hauteur. Les décors sont vraiment soignés, le questionnement sur l'humanité de notre monde est encore un enjeu principal. On en apprends un peu plus sur le passé du personnage de Deckard toujours interprété par Harrison Ford que l'on a plaisir à revoir.

 

Le retour de l'agent Deckard

 

Une vrai claque, foncez y si vous êtes fan du 1er film et si vous aimez le cinéma qui s'exprime différemment de tout ce que l'on voit sur les écrans à longueur d'année. Le film est exigeant car le rythme est lent en effet, les scènes d'action peu nombreuses mais cela n'empêche pas d'apprécier toutes les qualités de ce film.

 

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Guillotine de Paul Peterson (2004 - Editions Play factory)

Guillotine est un jeu de cartes pour 2 à 5 joueurs âgés de 10 ans au minimum pour des parties de 30 mn environ. Ici les joueurs incarnent des bourreaux durant la révolution française et doivent couper les têtes de plus haut rang possible. Le jeu est constitué de 50 cartes nobles et 60 cartes action.

 

Le jeu se joue en trois manches. 
Avant de commencer chaque joueur reçoit 5 cartes actions. Au debut de chaque manche 12 cartes nobles sont alignés sur l'aire de jeu, face visible. Ces cartes représentent la "file d'attente" pour la guillotine. La célèbre machine étant à l'extrémité droite de la file. 
A son tour, chaque joueur peut piocher une cartes action, en jouer une, puis prendre le noble le plus proche de la guillotine. Les cartes actions permettent de changer la place de certaines cartes nobles, d'en ajouter ou d'en retirer, de piocher des cartes actions supplémentaires.
Le but du jeu est bien sur de récupérer les aristocrates les plus importants (ceux qui ont la plus forte valeur) en utilisant ses cartes actions. Un noble rapporte 2 points, un duc, 3 points, le roi, 5 points, etc ! 
A la fin de la troisième manche, une fois que tous les nobles ont été éxécutés, le jeu se termine et le joueur ayant le plus grand nombre de points est déclaré grand bourreau ! 
Aucun changement à noter dans cette nouvelle édition dans les règles et même pour les illustrations.

Un aperçu des cartes nobles

J'ai fais le compte et en l'espace de 6 ans j'ai joué à plus de 200 jeux de société divers et variés, mais il m'arrive encore parfois de découvrir, grâce aux amis, des petits jeux bien sympathiques comme ce Guillotine dont la 1ère édition est sortie en 2004. C'est à la version de 2007 à laquelle j'ai joué et je remercie Ludovic de me l'avoir fait découvrir.

 

Un aperçu des cartes action

Le jeu n'est malheureusement plus édité donc il faut guetter les sites d'occasion ou les brocantes de jeux mais un conseil, si vous tombez dessus, saisissez le.

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Kingsman - Le cercle d'or (2017 - Matthew Vaughn)

En 2015, Matthew Vaughn nous avait offert une belle adaptation d'un comics américain alliant l'esprit vintage des vieux films d'espionnage et le cinéma d'action actuel avec ses effets spéciaux et un rythme effréné. Pour rappel, vous pourrez relire mes impressions ici. Alors qu'en est-il de cette suite ?

 

Le pitch : KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une menace sans précédent. Alors qu’une bombe s’abat et détruit leur quartier général, les agents font la découverte d’une puissante organisation alliée nommée Statesman, fondée il y a bien longtemps aux Etats-Unis. Face à cet ultime danger, les deux services d’élite n’auront d’autre choix que de réunir leurs forces pour sauver le monde des griffes d’un impitoyable ennemi, qui ne reculera devant rien dans sa quête destructrice.

 

Le film nous offre de nouveau de nombreuses scènes d'action réussies

 

Comme sa bande annonce nous le montrait, le réalisateur a bénéficié ici de beaucoup plus de moyens pour donner libre cours à son imagination dans des scènes d'action très délirantes et poussées très loin. L'humour est toujours présent avec un second degré assumé. Aaron Egerton et Colin Firth sont toujours au diapason mais le rôle qu'incarne Julianne Moore est vraiment un petit régal. Halle Berry est méconnaissable (ils ont réussi à l'enlaidir, c'est dingue ça !) et un guest dont je ne révèlerai pas le nom fait plusieurs apparitions remarquées.

 

Julianne Moore est excellente en méchante sans pitié

 

J'ai encore passé un excellent moment avec un divertissement de qualité, n'hésitez pas.

 

Halle Berry quasi irreconnaissable

 

La bande annonce de Kingsman - Le cercle d'or de Matthew Vaughn

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Les cartographes - La sentence de verre (vol1) & Le passage d'or (vol2) (2015 - S.E.Grove - Editions Nathan)

L'été dernier, ma libraire préférée m'a fait découvrir une nouvelle saga de la littérature jeunesse dénommée "Les cartographes" dont l'auteur S.E.Grove est une historienne américaine originaire de Boston et grande voyageuse.

 

Résumé : Une seule carte peut décider de l’avenir de ce monde...1799. Subitement, tous les continents sont plongés dans des périodes historiques différentes, créant un monde nouveau, fantastique et plein de dangers. Un siècle plus tard Sophia vit à Boston, en Nouvel Occident. Ses parents, explorateurs, ont disparu en mission quand elle était enfant. Depuis, elle est élevée par son oncle Shadrack, le plus célèbre cartographe de Boston. Mais Shadrack est brutalement kidnappé! La jeune fille s’élance alors sur ses traces. Elle n’a qu’une piste : une mystérieuse carte de verre accompagnée d’un message de son oncle. Avec son nouvel ami Theo, elle va devoir traverser des territoires aussi inconnus que dangereux…

 

Les deux livres sont des pavés de plus de 500 pages mais je les ai littéralement dévorés pendant mes vacances tellement l'histoire est inventive, fait voyager et se lit très facilement. L'originalité vient de ces cartes "vivantes" qui sont tracées sur des supports aussi différents que le verre, la sable, l'argile, etc...mais également de cet évènement qui a fait que les continents vivent à des époques différentes.

 

Les personnages sont très attachants, l'histoire très originale et le tout écrit de manière très fluide ce qui rends cette lecture très agréable.

 

Je viens d'apprendre que le tome 3 "Illusion écarlate" est déjà disponible,

 

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